Vie nocturne, quel(s) équilibre(s) entre éclairage et obscurité


Contexte

La présence de l’obscurité en ville la nuit est connue de tous et pourtant largement inexplorée. Que voit-on ? Que perçoit-on ? De quelles manières réagissons-nous et d’après quels critères ? Temps, espace, condition sociale, culturelle, politique ou encore économique, sont autant de questions préliminaires qui poseront les fondements de la réflexion liée à l’appréhension d’espaces publics nocturnes où l’obscurité est largement présente.

Par le biais de ces réflexions croisées, il s’agira d’étudier quelles sont les perceptions sensibles et physiques liées à la rencontre de l’obscurité en ville la nuit, puis d’y confronter des outils et méthodes, tangibles et/ou intangibles, dans l’objectif d’imaginer les pratiques et usages nocturnes d’un espace urbain partiellement ou complètement dénué d’éclairage artificiel.

Objectifs

L’atelier propose de mener une réflexion concertée sur l’approche des espaces nocturnes urbains peu ou pas éclairés, et d’explorer les considérations et solutions à développer pour en permettre l’usage autrement que par l’éclairage. Les capacités créatives et les connaissances plurielles des étudiants, enseignants et intervenants seront sollicitées pour permettre l’émergence d’approches nouvelles.

Livrables

Restitution collective à définir en fonction des travaux menés, sans a priori.

Mots-clés

Ville / Espace public / Obscurité / Eclairage / Vie nocturne / Urbanisme

Responsable pédagogique

Nicolas Houel (ensa Nantes)