Anticipation, science-fiction, réels et imaginaires transitionnels


Contexte

Il s’agit d’aborder avec un certain réalisme les questions de crise, d’effondrement, de perte de sens, mais aussi de transition, de résilience, de post-catastrophe en mobilisant nos imaginaires et l’écriture, la présence ― ensemble. C’est donc plutôt un atelier d’arrachement au pessimisme ou à l’optimisme intellectuellement paresseux : on fait quoi ?

Objectifs

Une très grande liberté de création est instituée et promue par les différents dispositifs et protocoles proposés dans les ateliers, notamment dans la perspective de dépassement de « l’angoisse de la page blanche » et des routines.

Travail de fond sur crise et transition : cartographie des univers existants (science, fiction, quotidien, etc.), des univers des étudiant-e-s, exploration des possibles, la crise comme « déjà-là » (anthropocène, sixième extinction).

Perception de la création comme acte individuel et collectif, univers personnels, bulles collectives. La mise en espace finalise cette double dimension de valorisation. La création et la fiction sont co-extensives de l’idée de transition.

Livrables

Moments de productions orale (théâtre d’improvisation, théâtre-forum, etc.) et écrite (nombreuses formes collectives et individuelles) en atelier. Un travail de mise en espace accompagne la production des étudiants.

Mots-clés

Transition / Science-fiction / Catastrophe / Anticipation  / Ecologie / Ecriture  / Imaginaire

Responsables pédagogiques

Frédéric Barbe (ensa Nantes), Pauline Ouvrard (ensa Nantes), Margaux Vigne (ensa Nantes)